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Happiness Corner

Hello vous allez bien ? Happiness corner est de retour avec de nouvelles histoires , de nouveaux dilemmes avec a la clé un brin de motivation, de réconfort et de prise de conscience.On a aujourd'hui une histoire que vous connaissez déjà ,vous l'avez peut être vécu, un proche l'a vécu ou simplement vous en avez entendu parlé. c'est l'histoire de sa vie et elle nous la raconte.




"il y a un an je rencontrais O. Nous n'étions pas très proches au début. Avec le temps, cela s est fait. C'est le genre d'homme que j'admire. Ce qui m a poussé à toujours le respecter. C est aussi peut-être la raison pour laquelle je l'avais regardé comme un "homme". Il m'a dit ce qu'il ressentait un jour pour moi mais je n y prêtais pas attention. C était sûrement une blague. Qu est ce qu un homme comme lui me trouverait? Et ça je n ai pas hésité à le lui dire. Il s'est frustré et s'est éloigné de moi. Je ne l'ai pas vraiment considéré. Quelques mois après il est revenu à moi, avec le même objectif : me prouver qu il avait des sentiments réels. Il m a affirmé avoir eu les yeux sur moi dès le premier jour.

Nous avons commencé à nous voir régulièrement et à nous attacher réellement. Cependant il y avait des barrières. Nous le savions mais, n avons pas voulu en parler des le début. J ai finalement pris mon courage à deux mains pour aborder le sujet.

Je suis Chrétienne, il est Musulman et Etranger. Nos deux familles sont fondamentalistes. Mes parents ne l'accepteront pas j en suis sure. Il risque aussi de se faire renier de sa famille. Cela s est déjà fait chez lui. Pour nous deux, la religion n est pas du tout un problème.
Dernièrement, Il a commencé à  travailler. Ses parents lui ont parlé d'une fille. Il a dit ne pas vouloir être forcé a se marier. Mais la pression est grandissante. Selon son père cette pratique existe depuis belle lurette dans sa famille. Il ne veut donc pas entendre parler d'une "boussoumani". S il s entête à en ramener, celle ci doit, soit se convertir, soit oublier l idée d intégrer leur famille.

Chez moi, c est pareil. Je suis proche de ma mère, elle a toujours été là pour moi. Elle ne veut pas entendre parler de musulman. Encore moins d un étranger car j ai honte de le dire , mais mes parents sont également xénophobes (principalement envers les étrangers de l Afrique de l ouest ). Je ne veux vraiment pas contrarier ma mère.

Étant perdue, Il y a un mois je lui ai dit que je voudrais qu'on se sépare un moment pour réfléchir. On ne devait plus se voir. Mais ne pouvant pas tenir, On s'est revu plusieurs fois et Il m'appelle tous les jours pour prendre mes nouvelles. On se manque vraiment il y a un vide quand il n est pas là. Mais j ai peur, je ne pense pas avoir la force de me battre contre tout le monde . Lui aussi ne sait pas comment parler à ses parents.

Cette situation me rend vraiment triste et je sais qu a lui aussi. Quand il est seul il ne fait que penser. Mais quand il est avec moi il a envie de tout laisser derrière lui m'a t il dit.

Devrais je me résigner ? Est ce un amour impossible ?"

Ce témoignage est celui d'une jeune dame, ne cherchons pas des coupables , N'accusons personnes . Pensons a ce jeune couple qui ne peut  pas vivre l'amour . Happinote il y a un proverbe qui dit :
"l'une des plus grandes douleurs est d'aimer une personne que tu ne peux pas avoir" est ce normal de souffrir ainsi pour l'amour ?


Credit photo: TheGhost
  • Devraient-ils faire fi des avis des parents et vivre leur amour ? et si après la relation ne fonctionne pas ?
  • Est-il plus sage d’écouter la famille et épouser quelqu'un qu'elle n'aime pas ? seront ils  heureux s ils le font ? 
  • les anciens aiment le dire : à force d’être ensemble, on finit par s'aimer. Est-ce toujours le cas de nos jours ?


vos avis, vos conseils et vos recommandations sont les bienvenus.
Vous voulez partager avec nous vos amours interdits? N hésitez pas!


Mélancolie,


Tu m'as tellement aimé, de jour comme de nuit, quel que soit la saison tu étais présente.
Je t'ai aimé a me détruire, mais maintenant pour toi je veux être absent
Où que je sois, tu venais me chercher
Plus je te fuyais, plus tu étais là
Propension habituelle au pessimisme, toi mon amour : je ne t'aime plus aujourd’hui.
Tu es vraiment une faute, oublie toutes ces nuits.
Tu sais bien qu'il fallait que ça arrive, sur mon visage plus de pluie de larme!
N’essaie pas de me retenir car mon cÅ“ur il est ailleurs
Tu sais, j'ai réappris à rire à travers mes pleurs.
Coucou mon spleen adoré : je ne t'aimerai pas demain.

J'ai trouvé ma joie en prônant le bonheur
Oui je ne t'aime plus depuis que j’écris le bonheur pour avoir un sourire
Quand je chante ma joie, tu t'empresse de faire mes refrains
Mais tu sais sans toi, je suis moins en état de tristesse.
T'en fais pas pour moi, avec Happiness corner  je suis et reste fort :
Il  m'aide à rayonner de bonheur quand je suis malheureux
A rester calme en plein désespoir
A vivre au jour le jour et croire toujours en un lendemain meilleur.

Puisqu'il faut vivre,
Toi ma douce mélancolie je vivrai sans toi,
Mais je vivrai avec le bonheur et le sourire.



Happinotes, il y a dans la mélancolie assez de poisons pour tuer un homme, n'acceptez pas sa demande en mariage et courrez vers le bonheur car même dans la plus triste des situations, on peut trouver un bout de bonheur !







Hello Happinote, Aujourd’hui je rencontre une personne qu’on va appeler Illa et nous allons parler des échecs qu'elle a connus, comment elle les a vécus et surtout comment elle les a surmontés.

H-C :Coucou Illa c'est un plaisir de vous recevoir, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs svp ?
Illa : Coucou Happiness corner. Je suis Mlle Illa . Ravie d'être avec vous pour vous partager mon expérience.
H-C : Mlle Illa , vous étiez une personne sur de vous , qui motivait les autres jusqu'à ce que vous rencontriez un échec. Que s’est-il passé ?
Illa : En 2012 j'obtiens le Bac et je suis orientée en faculté d'anglais. Tout se passait bien, relation tranquille, vie estudiantine en bonne voie. Et voilà que je tombe enceinte. Peur et joie, je décidai de garder la grossesse avec l'accord du papa. Ce fut une décision qui stoppa tout, les études et mon train de vie. Ma relation n'était plus celle que j'avais connue, y a plein de bas. Des histoires tout le temps et surtout avec ma " belle famille " qui supportait mal cette nouvelle. Du côté de ma famille, c'était comme si tous leurs efforts étaient tombés à l'eau, ils s'attendaient à tout mais pas à ce que je sois enceinte, à l'entame de mes années universitaires avec toutes ces difficultés qu'on a rencontré pour ma scolarité. Ce fut le début de mes échecs, arrêter l'école, pour moi ce fut le premier échec.
H-C : Dite moi, a quel âge êtes-vous tombé enceinte ? Quel était votre train de vie?
Illa : À 18 ans, j'avais une certaine liberté, une insouciance, un train de vie simple, cours, balade.
H-C : vous tombez enceinte, votre conjoint, votre famille, vos amis comment ils prennent la nouvelle ?
Illa : Pour le père, ce fut une nouvelle bonne mais qui faisait peur. Ma famille était abattue, vu qu'elle ne s'attendait pas à ça, surtout papa vu que je suis sa première fille, l'exemple pour mes frères. Mes amis, hum. Ce n’était pas réellement une joie mais ils m'ont soutenu.
H-C : Votre premier échec fut d’arrêter vos études, choix difficile j’imagine, étiez-vous obligé ?

Illa: Pas réellement, mon véritable échec c'est mon mariage qui n'a pas eu lieu, l'échec à un projet de vie pour lequel je me suis énormément battue et qui a épuisé toutes les ressources (morales, physiques, finances ...).  sinon l’école C'était en partie par manque de moyens financiers.
H-C : Je vois, plus haut vous avez parlé de votre belle famille, est-ce votre second échec c'est à dire le frein a votre union ?
Illa : Mon second échec vient en partie d'eux.
H-C : Ah bon ? Dites-nous tout
Illa : On avait décidé qu'après la naissance du bébé, nous allions nous marier. Nous avions le soutien de la grande mère, du père mais pas celui de la mère. Sa première excuse était le chômage de son fils. Quand le petit eu un an, son papa eut un travail à l'intérieur du pays. 4 mois après je fus aussi embauchée à l'intérieur du pays. Donc le problème du chômage était réglé. Nous décidâmes alors d'entamer les démarches du mariage, malgré nos nombreux problèmes au sein du couple. C'est à ce moment que tout commença. Nous allions de problème en problème (mystique, infidélité...) Mais nous n'abandonnions pas.
H-C : Vous vous aimiez apparemment, qu'est ce qui n’a pas marché ?
Illa : Trop de problèmes, infidélité, problème de famille. J'étais face à une Belle famille qui m'aimait quand j'étais enceinte mais qui ne voulait pas de notre Mariage.
H-C : Mais votre conjoint faisais quoi face au rejet de sa famille ?
Illa : Il était impuissant. Il jouait à un double jeu. Devant moi il jurait qu'il ferait quelque chose face à sa famille. Mais dès qu'il était avec eux plus rien. Je le comprenais vu que ce n’était pas facile avec les arguments que sa famille donnait. Mais j'espérais qu'il fasse un peu plus d'efforts pour nous.
H-C : Je le comprenais vu que ce n’était pas facile avec les arguments que sa famille donnait. Quels arguments ?
Illa : Issus tous deux d'une famille musulmane, mais eux plus ancrés dans la coutume et ses mystères (cauris, consulter..) sa maman nous disait que si le mariage avait lieu, son fils décèderait . Que ce n’était pas  ma faute mais il y avait des pratiques de sorcellerie au sein de la famille qui profiterait pour agir à leur dessein. Donc pas de mariage.
H-C : Vous croyez en ces pratiques ? Qu’avez-vous décidé donc ?
Illa : Euh ... Nous avons donc décidé qu'en dépit de tout nous allons nous battre pour ce mariage. Mais elle insistait. Et à chaque fois qu'on faisait un pas dans l'histoire du mariage, il tombait malade. Chose qui a commencé à m'affecter, je me disais que c'était sûrement de ma faute. Vu que si son fils et moi n'insistions pas pour le mariage, il n'aurait pas été dans cet état. Il serait bien portant.
H-C : Vous êtes toujours ensemble ?
Illa :(pensif) Euh malheureusement non
H-C : Après tout ce que vous avez traversé ensemble comment l'avez-vous vécu ?

Illa : Moi personnellement mal, même si je ne le montrais pas. (larme aux yeux) Je l'ai mal vécu, vu que j'ai sacrifié pratiquement 3 ans de ma vie pour lui. 3 ans ou je supportais ses infidélités qui souvent se transformait en grossesse, sa famille qui ne m'aimait pas... Mais aujourd'hui j'ai surpassé tout ça et je m'en sors tant bien que mal.
H-C : Ok ça a dû être difficile pour vous ?qu'avez-vous fait pour surmonter cela ?
Illa : Euh, très difficile. Je me suis concentrée sur notre fils et de retour à Abidjan j'ai eu la chance de participer à une formation (She ls the code), cette formation m'a aidé à aller au-delà de mes limites et grâce à mes amis qui m'ont soutenu.
H-C : Dieu merci, que voulez-vous qu'on retienne de cet échange ?
Illa : Au travers de toutes mes difficultés, au travers de mes échecs, j'ai appris que  le passé ne détermine pas le présent. L'échec fut ma plus belle inspiration. J'ai appris à être une meilleure version de moi-même mais, j’ai aussi appris à être un échec pour l'échec .(sourire)

H-C : Oh super belle conclusion que pourrais-je dire de plus. Soyons tous des échecs pour l’échec. Merci pour votre participation mademoiselle

https://fb-s-a-a.akamaihd.net/h-ak-xta1/v/t1.0-1/p32x32/15181604_10209641772955263_7164300411140663700_n.jpg?oh=4cc2c641e28a4939e9241289a79e6cc1&oe=58FB59F8&__gda__=1488159671_9501783377d177132a87776b244a882c



 2ème  bureau, maîtresse ou encore Voleuse de mari, on perçoit souvent ces femmes comme des briseuses de couple insensible. Bien sûr, on peut blâmer ces femmes de faire de mauvais choix, mais l’amour est tout sauf rationnel et s’attacher à un homme engagé peut entraîner de réels déchirements. On connaît déjà la souffrance que vivent les femmes trompées. Mais on s’attarde rarement sur celle que vivent les maîtresses... j'ai envie de dire « on ta pas envoyer oh » mais l'amour a ses raisons que même la raison ignore. Voila le témoignage d'une dame, très jeune avec un boulot raisonnable qui a rien a envié aux autres, mais c'est une MAITRESSE Wobou!

H-C : Bonjour mademoiselle, comme expliqué plus haut, nous parlerons des "Maîtresses". Si vous êtes là c'est pour nous partager votre expérience. Alors, vous avez été, ou être toujours en relation avec un homme déjà engagé. Comment votre histoire d'amour interdite à t-elle commencée ? 

Invitée : J'ai rencontré cet homme par le biais d'un ami commun. C'était un soir d'été, nous avons sympathisé, et tout est allé très vite. Je savais qu'il était en vacances ici. Il était plutôt attirant, et le courant passait bien. Dès le lendemain nous avons commencé à nous voir fréquemment. J'avais à l'époque 21 ans et lui environ 30 ans.

H-C : Cette différence d âge ne vous a pas effrayé?  9 ans de différences, c’est quand même un grand  Ã©cart ! Vous ne vous êtes pas demandé si il avait quelqu'un dans sa vie? 

Invitée: La différence d'âge ne m'effraie pas. J'ai tendance à aimer les hommes plus âgés, même si j'ai peur du que dira t-on. Je savais qu'il avait deux enfants, parce qu'il avait un tatouage qui en faisait mention. Mais il n'était plu avec la maman. Je ne lui ai pas demandé si il avait quelqu'un. Cependant je m'imaginais bien qu'il devait avoir une petite amie là bas. Je voulais cependant ne pas gâcher ce qu'on vivait en posant des questions. On se connaissait à peine, c'était trop tôt pour penser à être sérieux.

H-C : C'était trop tôt pour penser à être sérieux... donc au départ c' était une sorte de jeu pour vous si je comprends bien ? Un « mougoupan » comme on le dit à Abidjan. Mais à quel moment avez vous su qu'il avait quelqu'un? 

Invitée : Je le voyais beaucoup. Et j'ai remarqué sur son téléphone la photo d'une fille. Je n'ai toujours pas osé demander. Je voyais un numéro enregistré sous le nom de My First Lady. J'ai compris qu'il y'avait quelqu'un. Mais je ne savais pas à quel point ils étaient unis. Il ne portait pas d'alliance! Bref j'ai pensé à une petite amie. Et je me disais que vu qu'il s'en irait dans peu de temps, je n’avais pas à faire d'histoire, on était pas ensemble pour la vie. 

H-C : Donc c'est pour cette raison que vous avez voulu continué malgré le fait de n’être qu’une aventure passagère ? J’ai envie de dire un petit Joujou momentané ! 

Invitée : (rire) un petit Joujou momentané ! Votre expression me blesse. A vrai dire il ne m'a jamais ouvertement parlé de sa copine. Nous avions une relation des plus normales. Ce n'est pas comme si il m'avait demandé d'être sa maitresse et que j'avais accepté 

H-C : Quel genre de relation aviez vous donc ? 

Invitée : Nous avions une relation de couple. Je suis tombée amoureuse de lui assez tôt et je crois qu'il y avait de la réciprocité 

H-C : Je vois, à quelle fréquence vous voyiez vous ? 

Invitée : Tous les jours environ. Du moins quand j’avais le temps, et quand on aime on trouve toujours du temps.

H-C : Vraiment ? Ne souffrez vous pas de cette situation? 

Invitée : J'ai commencé à souffrir quand j'ai su qu'il avait effectivement quelqu'un. Je l'ai appris de manière brutale, et j'ai commencé à regretter beaucoup de choses

H-C : Comment l’avez vous su? Quelle a été votre réaction? 

Invitée : Je l'ai su de manière brutale. J'avais un retard de 2 semaines, j'ai cru que je pouvais être enceinte. Je lui en ai parlé, il m'a dit " Je ne peux pas assumer cet enfant, ma femme est enceinte elle accouche bientôt" J'ai été dépassée, une femme enceinte ! Jamais je n'avais pu imaginer cela, je me sentais bête très bête 

H-C : Étiez vous vraiment enceinte ? 

Invité : Dieu merci Non! Mais cette situation m'a appris beaucoup.

H-C : Mais vous avez continué malgré la souffrance, pourquoi? 

Invitée : Je l'aimais ! Et c'est ce qui est bête ! J'ai essayé de partir, j'ai coupé les ponts, me suis retirée de tout contact. Mais mon coeur lui ne s'est jamais détaché. J'avais mal de faire souffrir sa fiancé, car je ne suis pas du genre à construire des maisons sur des maisons. Si j'avais su dès le début à quel point il était engagé, je n'aurais rien commencé. Je suis allée trop loin, les sentiments étaient trop fort. Et un jour, il m'a dit je t'aime. Il n'est pas du genre à le dire à tout bout de champ. Dans son je t'aime j'ai lu de l'amour, même si je sais que c'est elle la reine de son cÅ“ur, j'ai accepté d'être la princesse, c'est bête je sais mais je voulais que mon cÅ“ur lui même le chasse de ma vie. 

H-C : C'est elle la reine de son cÅ“ur, j'ai accepté d'être la princesse. Mademoiselle n'aviez vous pas de projet? 

Invitée : Des projets bien-sur que oui, projet de carrière, projets professionnels! Tous mes projets sont d'ordre professionnels. Je n’en ai jamais eu pour ma vie amoureuse, du moins je n’en ai jamais parlé avec un potentiel partenaire. 

H-C : Dites moi? Quelle est votre plus grande peur

Invitée : Ma plus grande peur? C'est de briser peut être une famille, si un jour sa copine apprend cette aventure. Je ne veux pas être un frein au bonheur d'autrui, je veux juste ma part de bonheur, et malheureusement cet homme fait mon bonheur pour le moment. 

H-C : Pour le moment ? Vous pensez continuer ainsi ou refaire votre vie? 

Invitée : Je rêve de refaire ma vie. Personne ne devrait vouloir vivre ainsi. Donc je prie Dieu pour m'éloigner de ce poison.

H-C : Si c'était à refaire le referiez vous? 

Invitée : Le bilan est mitigé. Je mentirai si je disais non comme ça. Je ne me remettrai plus jamais en couple avec un homme engagé, mais cette histoire là, cet amour là, je ne peux pas le réfuter  sans peine. Mais toutefois je ne referai pas. C'est triste mais il y'a des amours qui ne sont pas fait pour être vécus. Je suis arrivée trop tard dans sa vie, je dois continuer mon chemin. Comme je le disais plus haut, c'est le genre d'histoire à ne jamais commencer, parce que après c'est dur de partir. Ce que je veux dire aux femmes dans cette situation, c'est qu'elles méritent plus, que nous méritons toute mieux que d'être des princesses, nous sommes des reines; alors apprenons à laisser les rois d'autrui et attendons  les notre. C'est dur mais moins dur que d'être à jamais la numéro 2.

H-C : Merci miss j espère pour vous que vous allez vite surmonter ce chagrin.

happinotes , l’opprobre et la honte ne sont plus au rendez-vous, mais la frustration et le chagrin demeurent. Pourquoi s’acharner ? Quel est l’intérêt inconscient de faire durer ces amours clandestins ? Nul est né pour la deuxième place. Ã‰vitons ce genre de relation, c'est un jeu extrêmement destructeur; parce qu'on fini toujours solo (seul).
Mon erreur a été de l'aimer  inconditionnellement...



Je suis Kader. Les autres diront que je suis un garçon ambitieux, gentil, aimable, volontaire et réservé. J’avais tendance à contrôler ma vie jusqu'au jour où je rencontrai Ahou. Une fille plutôt aimable et gentille. Il m’était facile de concevoir l’avenir avec elle. Une vie bien remplie, pensais-je, après un beau parcours scolaire, un bon boulot, une belle femme, une vie heureuse… Mais j’étais loin de savoir qui elle était réellement.


Tout a commencé un soir... Après les cours, je décidai de me rendre au restaurant avec mes potes Dramane et Manu, qui étaient tous deux très aimables. 7h du soir, on se rendit à un Fast Food. Dramane et Manu entrèrent les premiers dans le restaurant pour choisir une table et commander les plats pendant que je garais la voiture dans le parking. En entrant dans le restaurant, je heurtai une belle jeune fille d’environ 1m60 avec des courbes telle la guitare de Milequem.


- Oh, veuillez m’excuser ! Laissez-moi vous aidez. Dis-je en l’aidant à récupérer ses affaires.

La fille avait l'air calme pour quelqu'un qui venait de se faire cogner à la porte d'un restaurant. Elle avait de petits yeux qui étaient comme une drogue. Je m'oubliai à la regarder tellement elle était belle.

- Oh désolé encore une fois bredouillais-je en lui tendant ses affaires. Comment vous appelez-vous Fis-je, histoire de me ressaisir

- Je suis Ahou, Ahou SORO, répondit-elle.

- Oh ! Vous avez un joli prénom. Moi c’est Kader… Enfin… Kader Lago. Dis-je à la jeune demoiselle qui n’a fait que hocher de la tête, récupérer ses affaires, me lancer un petit sourire et me
faire un signe de la main comme pour dire au revoir.

Perdu dans mes pensées, essayant de mémoriser chaque détail de son visage, je rejoignis Manu et Dramane qui avaient suivi la scène avec visiblement un certain intérêt.

- Alors ? c'était qui la nana avec qui tu parlais ? me demandèrent Dramane et Manu.

- C'est juste une fille que j'ai bousculée quand je rentrais dans le restaurant elle s'appelle Ahou. Fis-je, en ayant toujours ce regard qui planait dans le vide.

- Ouh la ! ça sent le coup de foudre ! dit Dramane en me regardant avec un sourire en coin.

Tout le reste de la soirée, je n’étais que physiquement avec mes potes. Mes pensées quant à elles rejoignaient Ahou.  Après près de deux heures passés ensemble, nous décidâmes de rentrer chacun de son côté.

Enfin rentré à la maison, je plongeai dans mes draps, épuisé par cette longue et belle soirée.

Je me réveillai le lendemain avec les paupières lourdes. L’horloge affichait 7 heures du matin, alors je décidai de passer un peu plus de temps au lit, vu qu’on était Dimanche. Plus tard dans la journée je décide de parler à Manu.

- Manu, je ne fais que penser à elle.

- Mec, de qui tu parles ?

- Bah, de Ahou!

- Quelle Ahou ? elle sort d’où ? je la connais ?

- La fille du restaurant ! La dernière fois avec Dramane.

- Ah ! Celle que tu as failli tué ? Dit-il en ricanant. T’es amoureux ou quoi ?

- Non ! Bien sûr que non ! Répondis-je. Laisse tomber, c'était juste une pensée.

L’après-midi venu, je décidai avec Manu de nous rendre au centre commercial pour y faire des courses. Arrivé à la caisse la fille juste devant moi n'avait pas de monnaie pour réglé la facture de ses courses, c’était Ahou, la fille du restau. Mes rêveuses pensées avaient embrassé la réalité, et j’en perdais presque mon latin.

- Bon....Bonjour Ahou dis-je. Et bien que fais-tu par ici ?

- Je suis venue faire des courses mais là je n'ai pas de monnaie pour régler toute la facture je serai obligée de rentrer et chercher de quoi clôturer cette facture, dit-elle.

- Non pas la peine je vais la régler. Elle me remercia et me fit un sourire pendant que Manu s’esclaffait.

De fil en aiguille, Ahou et moi sommes devenu proches ; ensuite on formait un couple. Comme toutes relations, les premières semaines furent magnifiques. Tout allait bien. Enfin, selon moi. Mes amis quant à eux avaient remarqué mon changement.

Moi qui mettait Dieu et ma famille avant tous, était devenu distant et ne consacrait de temps à nul autre que ma copine. Elle me rendait dingue. Ses caresses, ses lèvres pulpeuses, ses courbes et chaque once de son corps me rendaient addictif. J’étais enjaillé.
Je ne lui consacrais pas uniquement tout mon temps ; mon argent aussi. J’étais devenu son portefeuille. Mon argent était dépensé par Ahou pour Ahou : shopping de luxe, dîné entre copine...

Mes amis ? Elle les trouvait hypocrites et m’avait persuadé qu’ils étaient jaloux de notre si beau couple. Puis les exigences de ma Ahou ont commencé à me paraître ingérables. Elle était parfois distante et prétextait des heures d’études pour m’éviter.

Quand un soir, en allant chez Ahou, je fis un accident et tout tenait à m’ouvrir les yeux sur celle pour qui mes pensées et mon cÅ“ur dansait. Transporté à l’urgence, il me fallait du sang.

- Ahou ! Appelez Ahou. Nous avons le même groupe sanguin et sommes compatibles. Insistais-je

Après deux heures, le médecin revint me dire : « Monsieur, votre
petite amie est enceinte de deux semaines elle ne peut donc pas faire de transfusion mais ne vous inquiétez pas on vous a trouvé un donneur votre ami Manu. »

- Quoi ? Fis-je étonné, avec le peu de force qu’il me restait. Ce n’est pas possible. J’étais en vacances pendant un mois. Je suis arrivé il n’y a que 4 jours.

Jusqu’à mon rétablissement, je n’ai plus eu de nouvelle de Ahou. Ce fut une véritable désillusion. J’ai fini par découvrir que mon argent lui servait à entretenir un autre homme. Elle ne m’aimait pas mais aimait plutôt mon argent.

On dit souvent : « À la rencontre des douleurs morales, nos souffrances physiques recherchent l'appui des vieux murs familiers. » Mes amis et ma famille ne m’ont jamais laissé tomber malgré mon changement. Et c’est seulement grâce à eux que j’ai pu faire face à ce goumin*. Ahou, quant à elle, eu des difficultés financières et familiales. Son farfelue la quitta pour une autre. Elle était malheureuse, sans homme et sans sous pour s’occuper de son gosse.

Chers amis happinotes, l’argent oui c’est important, mais ce n’est rien face à la valeur humaine, la dignité, la religion, l’amitié, l’Amour. Alors ne met jamais l’argent au-devant des choses. Ceci est un des secrets du bonheur. Like, partage et commente si tu aimes.

goumin* = chagrin
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