facebook instagram linkedin
  • ACCUEIL
  • TCHEYA WEBZINE
  • A Propos

Happiness Corner



J'entends l'eau qui coule...


Sa mélodie bruyante,
Le chatoiement de sa peau incolore.
J'entends les enfants, sautant dans les flaques d'eau.
Je les vois pleins de vie et de joie. Belle inconscience de l'innocence juvénile.
J'entends cette eau transportant la vie, créant des vies mais avec le pouvoir de tout dévaster.
Les rivières sinueuses traversant monts et vallées, forêts et clairières.
Paysages riches en vie et en beauté.
L'eau ! Je l'entends qui coule !
Je la vois, si belle, si pure, si abondante...
Un pincement, je bouge, je grogne... J'ouvre les yeux. Ce n'était qu'un rêve... pffff un rêve !
L'eau, oui, elle coule, mais pas pour tout le monde. Elle est pure, oui, c'est écrit sur la bouteille !
Les enfants n'y sautent plus, les flaques ont séchées. D'ailleurs, jouer ? Impossible, ils ont trop soif.

 ils auraient pu être comme toi, Au destin magnifique.
Comme un autre qui grandit,  Loin des dunes d'Afrique .
Sans avoir a scruter ,  Un ciel qui vous oubli .
Sans avoir a subir, Un ciel sans avenir... mais hélas ils ont trop soif .
Ces rivières impropres qui serpentent les terres sont vides de vies. Elles ont perdu de leur éclat d'antan, une couleur pourpre ou verdâtre en est maintenant l'étiquette.
Une odeur âcre, nous monte à la tête. Boueuses et infectent, elles sont la mort. Oui, la mort coule.



L'eau, je l'entends qui coule. Hélas, personne ne peut l'utiliser. On en a tellement qu'on ne prêtent pas attention à son importance et sa rarification.
Des gens meurent de soifs ? Dieu s'en chargera, lui il peut TOUT gérer, c'est son rôle.
L'homme s'est assombri. L'homme a détruit. L'eau est devenu privilège. L'eau pure est, sélective. 



Ouvrons les yeux, tendons les oreilles:
L'humanité a besoin de l'eau mais L'eau se fait rare.
Pourquoi gaspiller l'eau, quand d'autre meurs de soif
On a besoin d'eau propre pour un monde sain.
Ayons une pensée pour ceux qui n'ont pas la chance d'avoir de l'eau potable , agissons comme ce petit Colibri en faisant notre pars . 
Sans eau, il n'y a pas de bonheur et nous sommes condamnés à jamais, pensez y!






Les Nouvelles Colombes Du Dîner En Blanc d’Abidjan !

Hello Happinote, 

Et oui ! Ce Samedi 17 Décembre, eu lieu la 5e édition du Dîner en Blanc ! Je sais que vous avez reçu plein d’échos. Mais en voilà un tout nouveau, celui d’une débutante, notre Ambassadrice Wassa Cissé  !

En effet, cette 5e édition était mon tout premier dîner en blanc et je tiens à partager cette expérience avec vous.
Le fait que le lieu de ce dîner soit tenu secret rend toute cette expérience encore plus excitante.
credit photo: Orphelie Thalmas
C’est à 16h que je me suis retrouvé au lieu de rassemblement qui était Le Lycée Classique d’Abidjan où plusieurs cars et plusieurs participants tous vêtus de blanc attendaient.
Une fois, embarqué dans les bus, c’est une atmosphère de rigolade et de camaraderie qui s’installent. Chaque membre, de mon bus a brisé la glace pendant le voyage en tentant de deviner la destination.
Et vous savez où le dîner a eu lieu ?
Sur la berge près du pont HKB appartenant à Madame Thérèse Houphouet Boigny !
C’était le plus beau spectacle que je n’avais jamais vu ! Une horde de personne dans des teintes immaculées, des personnalités qu’on ne verrait qu’à la télé, des jeunes faiseurs de demain, des lumières partout, des tables avec des décorations allant des plus sobres aux plus extravagantes, des feux de bengale, du Networking,  un orchestre, des coins photos, de la nourriture, du champagne et de la bonne humeur !
C’est dans cette animation Bon-Vivre que la soirée s’est déroulée.
Le DJ du jour, nous a fait vibrer au son de l’évolution de la musique en partant des années 60 !
Il est vrai que la pluie a mi fin à la cérémonie avant que nous n’arrivions aux musiques de notre génération, mais on a « gaspillé » comme jamais et c’est avec un réel plaisir que je recommencerais l’année prochaine.
credit photo : page officiel du dîner en blanc Abidjan 

Dîner en Blanc 2017, prépare-toi, j’arrive !

 2ème  bureau, maîtresse ou encore Voleuse de mari, on perçoit souvent ces femmes comme des briseuses de couple insensible. Bien sûr, on peut blâmer ces femmes de faire de mauvais choix, mais l’amour est tout sauf rationnel et s’attacher à un homme engagé peut entraîner de réels déchirements. On connaît déjà la souffrance que vivent les femmes trompées. Mais on s’attarde rarement sur celle que vivent les maîtresses... j'ai envie de dire « on ta pas envoyer oh » mais l'amour a ses raisons que même la raison ignore. Voila le témoignage d'une dame, très jeune avec un boulot raisonnable qui a rien a envié aux autres, mais c'est une MAITRESSE Wobou!

H-C : Bonjour mademoiselle, comme expliqué plus haut, nous parlerons des "Maîtresses". Si vous êtes là c'est pour nous partager votre expérience. Alors, vous avez été, ou être toujours en relation avec un homme déjà engagé. Comment votre histoire d'amour interdite à t-elle commencée ? 

Invitée : J'ai rencontré cet homme par le biais d'un ami commun. C'était un soir d'été, nous avons sympathisé, et tout est allé très vite. Je savais qu'il était en vacances ici. Il était plutôt attirant, et le courant passait bien. Dès le lendemain nous avons commencé à nous voir fréquemment. J'avais à l'époque 21 ans et lui environ 30 ans.

H-C : Cette différence d âge ne vous a pas effrayé?  9 ans de différences, c’est quand même un grand  Ã©cart ! Vous ne vous êtes pas demandé si il avait quelqu'un dans sa vie? 

Invitée: La différence d'âge ne m'effraie pas. J'ai tendance à aimer les hommes plus âgés, même si j'ai peur du que dira t-on. Je savais qu'il avait deux enfants, parce qu'il avait un tatouage qui en faisait mention. Mais il n'était plu avec la maman. Je ne lui ai pas demandé si il avait quelqu'un. Cependant je m'imaginais bien qu'il devait avoir une petite amie là bas. Je voulais cependant ne pas gâcher ce qu'on vivait en posant des questions. On se connaissait à peine, c'était trop tôt pour penser à être sérieux.

H-C : C'était trop tôt pour penser à être sérieux... donc au départ c' était une sorte de jeu pour vous si je comprends bien ? Un « mougoupan » comme on le dit à Abidjan. Mais à quel moment avez vous su qu'il avait quelqu'un? 

Invitée : Je le voyais beaucoup. Et j'ai remarqué sur son téléphone la photo d'une fille. Je n'ai toujours pas osé demander. Je voyais un numéro enregistré sous le nom de My First Lady. J'ai compris qu'il y'avait quelqu'un. Mais je ne savais pas à quel point ils étaient unis. Il ne portait pas d'alliance! Bref j'ai pensé à une petite amie. Et je me disais que vu qu'il s'en irait dans peu de temps, je n’avais pas à faire d'histoire, on était pas ensemble pour la vie. 

H-C : Donc c'est pour cette raison que vous avez voulu continué malgré le fait de n’être qu’une aventure passagère ? J’ai envie de dire un petit Joujou momentané ! 

Invitée : (rire) un petit Joujou momentané ! Votre expression me blesse. A vrai dire il ne m'a jamais ouvertement parlé de sa copine. Nous avions une relation des plus normales. Ce n'est pas comme si il m'avait demandé d'être sa maitresse et que j'avais accepté 

H-C : Quel genre de relation aviez vous donc ? 

Invitée : Nous avions une relation de couple. Je suis tombée amoureuse de lui assez tôt et je crois qu'il y avait de la réciprocité 

H-C : Je vois, à quelle fréquence vous voyiez vous ? 

Invitée : Tous les jours environ. Du moins quand j’avais le temps, et quand on aime on trouve toujours du temps.

H-C : Vraiment ? Ne souffrez vous pas de cette situation? 

Invitée : J'ai commencé à souffrir quand j'ai su qu'il avait effectivement quelqu'un. Je l'ai appris de manière brutale, et j'ai commencé à regretter beaucoup de choses

H-C : Comment l’avez vous su? Quelle a été votre réaction? 

Invitée : Je l'ai su de manière brutale. J'avais un retard de 2 semaines, j'ai cru que je pouvais être enceinte. Je lui en ai parlé, il m'a dit " Je ne peux pas assumer cet enfant, ma femme est enceinte elle accouche bientôt" J'ai été dépassée, une femme enceinte ! Jamais je n'avais pu imaginer cela, je me sentais bête très bête 

H-C : Étiez vous vraiment enceinte ? 

Invité : Dieu merci Non! Mais cette situation m'a appris beaucoup.

H-C : Mais vous avez continué malgré la souffrance, pourquoi? 

Invitée : Je l'aimais ! Et c'est ce qui est bête ! J'ai essayé de partir, j'ai coupé les ponts, me suis retirée de tout contact. Mais mon coeur lui ne s'est jamais détaché. J'avais mal de faire souffrir sa fiancé, car je ne suis pas du genre à construire des maisons sur des maisons. Si j'avais su dès le début à quel point il était engagé, je n'aurais rien commencé. Je suis allée trop loin, les sentiments étaient trop fort. Et un jour, il m'a dit je t'aime. Il n'est pas du genre à le dire à tout bout de champ. Dans son je t'aime j'ai lu de l'amour, même si je sais que c'est elle la reine de son cÅ“ur, j'ai accepté d'être la princesse, c'est bête je sais mais je voulais que mon cÅ“ur lui même le chasse de ma vie. 

H-C : C'est elle la reine de son cÅ“ur, j'ai accepté d'être la princesse. Mademoiselle n'aviez vous pas de projet? 

Invitée : Des projets bien-sur que oui, projet de carrière, projets professionnels! Tous mes projets sont d'ordre professionnels. Je n’en ai jamais eu pour ma vie amoureuse, du moins je n’en ai jamais parlé avec un potentiel partenaire. 

H-C : Dites moi? Quelle est votre plus grande peur

Invitée : Ma plus grande peur? C'est de briser peut être une famille, si un jour sa copine apprend cette aventure. Je ne veux pas être un frein au bonheur d'autrui, je veux juste ma part de bonheur, et malheureusement cet homme fait mon bonheur pour le moment. 

H-C : Pour le moment ? Vous pensez continuer ainsi ou refaire votre vie? 

Invitée : Je rêve de refaire ma vie. Personne ne devrait vouloir vivre ainsi. Donc je prie Dieu pour m'éloigner de ce poison.

H-C : Si c'était à refaire le referiez vous? 

Invitée : Le bilan est mitigé. Je mentirai si je disais non comme ça. Je ne me remettrai plus jamais en couple avec un homme engagé, mais cette histoire là, cet amour là, je ne peux pas le réfuter  sans peine. Mais toutefois je ne referai pas. C'est triste mais il y'a des amours qui ne sont pas fait pour être vécus. Je suis arrivée trop tard dans sa vie, je dois continuer mon chemin. Comme je le disais plus haut, c'est le genre d'histoire à ne jamais commencer, parce que après c'est dur de partir. Ce que je veux dire aux femmes dans cette situation, c'est qu'elles méritent plus, que nous méritons toute mieux que d'être des princesses, nous sommes des reines; alors apprenons à laisser les rois d'autrui et attendons  les notre. C'est dur mais moins dur que d'être à jamais la numéro 2.

H-C : Merci miss j espère pour vous que vous allez vite surmonter ce chagrin.

happinotes , l’opprobre et la honte ne sont plus au rendez-vous, mais la frustration et le chagrin demeurent. Pourquoi s’acharner ? Quel est l’intérêt inconscient de faire durer ces amours clandestins ? Nul est né pour la deuxième place. Ã‰vitons ce genre de relation, c'est un jeu extrêmement destructeur; parce qu'on fini toujours solo (seul).
Mon erreur a été de l'aimer  inconditionnellement...



Je suis Kader. Les autres diront que je suis un garçon ambitieux, gentil, aimable, volontaire et réservé. J’avais tendance à contrôler ma vie jusqu'au jour où je rencontrai Ahou. Une fille plutôt aimable et gentille. Il m’était facile de concevoir l’avenir avec elle. Une vie bien remplie, pensais-je, après un beau parcours scolaire, un bon boulot, une belle femme, une vie heureuse… Mais j’étais loin de savoir qui elle était réellement.


Tout a commencé un soir... Après les cours, je décidai de me rendre au restaurant avec mes potes Dramane et Manu, qui étaient tous deux très aimables. 7h du soir, on se rendit à un Fast Food. Dramane et Manu entrèrent les premiers dans le restaurant pour choisir une table et commander les plats pendant que je garais la voiture dans le parking. En entrant dans le restaurant, je heurtai une belle jeune fille d’environ 1m60 avec des courbes telle la guitare de Milequem.


- Oh, veuillez m’excuser ! Laissez-moi vous aidez. Dis-je en l’aidant à récupérer ses affaires.

La fille avait l'air calme pour quelqu'un qui venait de se faire cogner à la porte d'un restaurant. Elle avait de petits yeux qui étaient comme une drogue. Je m'oubliai à la regarder tellement elle était belle.

- Oh désolé encore une fois bredouillais-je en lui tendant ses affaires. Comment vous appelez-vous Fis-je, histoire de me ressaisir

- Je suis Ahou, Ahou SORO, répondit-elle.

- Oh ! Vous avez un joli prénom. Moi c’est Kader… Enfin… Kader Lago. Dis-je à la jeune demoiselle qui n’a fait que hocher de la tête, récupérer ses affaires, me lancer un petit sourire et me
faire un signe de la main comme pour dire au revoir.

Perdu dans mes pensées, essayant de mémoriser chaque détail de son visage, je rejoignis Manu et Dramane qui avaient suivi la scène avec visiblement un certain intérêt.

- Alors ? c'était qui la nana avec qui tu parlais ? me demandèrent Dramane et Manu.

- C'est juste une fille que j'ai bousculée quand je rentrais dans le restaurant elle s'appelle Ahou. Fis-je, en ayant toujours ce regard qui planait dans le vide.

- Ouh la ! ça sent le coup de foudre ! dit Dramane en me regardant avec un sourire en coin.

Tout le reste de la soirée, je n’étais que physiquement avec mes potes. Mes pensées quant à elles rejoignaient Ahou.  Après près de deux heures passés ensemble, nous décidâmes de rentrer chacun de son côté.

Enfin rentré à la maison, je plongeai dans mes draps, épuisé par cette longue et belle soirée.

Je me réveillai le lendemain avec les paupières lourdes. L’horloge affichait 7 heures du matin, alors je décidai de passer un peu plus de temps au lit, vu qu’on était Dimanche. Plus tard dans la journée je décide de parler à Manu.

- Manu, je ne fais que penser à elle.

- Mec, de qui tu parles ?

- Bah, de Ahou!

- Quelle Ahou ? elle sort d’où ? je la connais ?

- La fille du restaurant ! La dernière fois avec Dramane.

- Ah ! Celle que tu as failli tué ? Dit-il en ricanant. T’es amoureux ou quoi ?

- Non ! Bien sûr que non ! Répondis-je. Laisse tomber, c'était juste une pensée.

L’après-midi venu, je décidai avec Manu de nous rendre au centre commercial pour y faire des courses. Arrivé à la caisse la fille juste devant moi n'avait pas de monnaie pour réglé la facture de ses courses, c’était Ahou, la fille du restau. Mes rêveuses pensées avaient embrassé la réalité, et j’en perdais presque mon latin.

- Bon....Bonjour Ahou dis-je. Et bien que fais-tu par ici ?

- Je suis venue faire des courses mais là je n'ai pas de monnaie pour régler toute la facture je serai obligée de rentrer et chercher de quoi clôturer cette facture, dit-elle.

- Non pas la peine je vais la régler. Elle me remercia et me fit un sourire pendant que Manu s’esclaffait.

De fil en aiguille, Ahou et moi sommes devenu proches ; ensuite on formait un couple. Comme toutes relations, les premières semaines furent magnifiques. Tout allait bien. Enfin, selon moi. Mes amis quant à eux avaient remarqué mon changement.

Moi qui mettait Dieu et ma famille avant tous, était devenu distant et ne consacrait de temps à nul autre que ma copine. Elle me rendait dingue. Ses caresses, ses lèvres pulpeuses, ses courbes et chaque once de son corps me rendaient addictif. J’étais enjaillé.
Je ne lui consacrais pas uniquement tout mon temps ; mon argent aussi. J’étais devenu son portefeuille. Mon argent était dépensé par Ahou pour Ahou : shopping de luxe, dîné entre copine...

Mes amis ? Elle les trouvait hypocrites et m’avait persuadé qu’ils étaient jaloux de notre si beau couple. Puis les exigences de ma Ahou ont commencé à me paraître ingérables. Elle était parfois distante et prétextait des heures d’études pour m’éviter.

Quand un soir, en allant chez Ahou, je fis un accident et tout tenait à m’ouvrir les yeux sur celle pour qui mes pensées et mon cÅ“ur dansait. Transporté à l’urgence, il me fallait du sang.

- Ahou ! Appelez Ahou. Nous avons le même groupe sanguin et sommes compatibles. Insistais-je

Après deux heures, le médecin revint me dire : « Monsieur, votre
petite amie est enceinte de deux semaines elle ne peut donc pas faire de transfusion mais ne vous inquiétez pas on vous a trouvé un donneur votre ami Manu. »

- Quoi ? Fis-je étonné, avec le peu de force qu’il me restait. Ce n’est pas possible. J’étais en vacances pendant un mois. Je suis arrivé il n’y a que 4 jours.

Jusqu’à mon rétablissement, je n’ai plus eu de nouvelle de Ahou. Ce fut une véritable désillusion. J’ai fini par découvrir que mon argent lui servait à entretenir un autre homme. Elle ne m’aimait pas mais aimait plutôt mon argent.

On dit souvent : « À la rencontre des douleurs morales, nos souffrances physiques recherchent l'appui des vieux murs familiers. » Mes amis et ma famille ne m’ont jamais laissé tomber malgré mon changement. Et c’est seulement grâce à eux que j’ai pu faire face à ce goumin*. Ahou, quant à elle, eu des difficultés financières et familiales. Son farfelue la quitta pour une autre. Elle était malheureuse, sans homme et sans sous pour s’occuper de son gosse.

Chers amis happinotes, l’argent oui c’est important, mais ce n’est rien face à la valeur humaine, la dignité, la religion, l’amitié, l’Amour. Alors ne met jamais l’argent au-devant des choses. Ceci est un des secrets du bonheur. Like, partage et commente si tu aimes.

goumin* = chagrin
Bien que je sois mince, pendant plus d'une semaine j'étais FAT sur Facebook ,Twitter ,Snap , plus d'un m'ont demandé s'il y avait un rapport avec la nourriture, avec les personnes de forte corpulence . Et bien Non ! Après une semaine de teasing, je suis heureux et fier de vous livrer tous les secrets sur FAT. D'où vient l'initiative FAT ? Qu'est-ce que c'est ? Comment y avoir accès?



Qui se cache derrière FAT ?

FAT : Foot Afrik Talent a été initié par Yves Sawadogo le promoteur de La Nuit Du Football africain étant lui-même un Ancien Footballeur en France et Agent de Footballeur, il veut mettre de la lumière sur le jeu des talents africain.
Papa combien tu m'aimes ?
Le jour où elle est née, son père n'a pas senti le grand bonheur, sa déception paraissait tellement énorme plus énorme que  vouloir connaitre sa fille. "Ah! je voudrais un fils Dieu!!" Se plaignait son père... Après quelque mois, il s'est laissé captiver par le sourire de leur Malaïka et pour l'innocence de ses yeux fascinants. C'est alors qu'il commença à l'aimer a la folie!!!
Older Posts

A propos


Hello, Je suis Arnaud Koné

Happiness Corner est un blog destiné à motiver et à inspirer ses lecteurs. Venez-vous procurer la recette du bonheur : du partage, de la motivation, de l'inspiration avec beaucoup d'amour.



Traduire

Les Plus Lus

  • Son erreur a été de l'aimer...
    Mon erreur a été de l'aimer  inconditionnellement... Je suis Kader. Les autres diront que je suis un garçon ambitieux, gentil, aim...
  • les 7 habitudes des personnes ultra-efficaces
    coucou happinote ! Connaissez-vous les 7 habitudes des personnes qui réussissent tous ce qu'elles entreprennent ? moi je ne les connaiss...
  • Heureux ?
    Avec un groupe d'amis on se demandait ceci :  Qu'est ce qu'il nous faut pour être heureux ? Heureux ? Heureux ! euh prêch...

Notre Page Facebook

Fourni par Blogger.

Archives du blog

  • ▼  2020 (2)
    • ▼  août (1)
      • A travers le regard
    • ►  mars (1)
  • ►  2018 (1)
    • ►  janvier (1)
  • ►  2017 (9)
    • ►  novembre (1)
    • ►  juillet (1)
    • ►  juin (1)
    • ►  mai (1)
    • ►  mars (2)
    • ►  janvier (3)
  • ►  2016 (16)
    • ►  décembre (2)
    • ►  novembre (1)
    • ►  octobre (3)
    • ►  septembre (2)
    • ►  août (1)
    • ►  juillet (2)
    • ►  juin (5)

Membres

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Ma Chaine Youtube

Happiness Corner By Arnaud KONE | | SoraTemplates